Hope
Hope usine ses composants dans sa propre usine de Barnoldswick, dans le nord de l'Angleterre, depuis son premier frein à disque en 1989. Des pièces qui se démontent, se révisent et se gardent longtemps.
Hope usine ses composants dans sa propre usine de Barnoldswick, dans le nord de l'Angleterre, depuis son premier frein à disque en 1989. Des pièces qui se démontent, se révisent et se gardent longtemps.
En 1985, Ian Weatherill et Simon Sharp quittent Rolls-Royce Aerospace et montent un atelier d'outillage pour l'aéronautique locale. En 1989, lassés des freins cantilever de leurs VTT, ils dessinent leur propre frein à disque. Un moyeu avant suit, puis d'autres pièces, et en 2000 Hope arrête toute sous-traitance pour ne plus fabriquer que du vélo. Les deux fondateurs dirigent toujours l'entreprise.
Hope dessine, teste et fabrique la quasi-totalité de ses produits dans le Lancashire, à Hope Mill, l'usine où elle s'est installée en 2012. Les pièces y sont usinées, anodisées et assemblées à la main. Le plateau des pédales F22 en sort, comme les valves tubeless en aluminium. Ce savoir-faire a convaincu British Cycling : pour les Jeux de Tokyo, Hope a construit avec Lotus le vélo de piste de l'équipe britannique, le HB.T.
Hope assure ses pièces détachées au moins dix ans après la fin de production. Les roulements et la douille des pédales Union se changent à l'atelier, et le mécanisme repart en révision chez Hope. Côté freinage, le diamètre du disque compte autant que l'étrier : passer de 140 à 160 mm éloigne les plaquettes du moyeu et donne au moins 14 % de couple en plus à effort égal, pour 23,5 g de plus sur le disque RX Center Lock.
Parce qu'une pièce Hope se démonte et se reconstruit au lieu de se remplacer. Chez MAAKE : les pédales Union en versions XC, trail et gravity, la plate F22, les étriers RX4+ SL pour passer à quatre pistons en gravel derrière vos leviers actuels, le frein VTT XCR Pro E4, les disques Center Lock, les colliers de selle et les valves, dans les couleurs anodisées de la marque.
À Barnoldswick, dans le Lancashire, en Angleterre. Hope y dessine, teste et fabrique la quasi-totalité de ses produits, usinés, anodisés et assemblés à la main sur place.
Avec des leviers hydrauliques, oui : l'étrier existe en version DOT pour les leviers SRAM et en version huile minérale pour Shimano et Campagnolo. Il se monte en flat mount, sur la durite de vos leviers.
Oui. Hope assure ses pièces détachées au moins dix ans après la fin de production d'un modèle, et ses pédales comme ses freins se démontent pour la révision.